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LA TENTATION D'EN FINIR DES PERSONNES AGEES

 

Accompagner-Rencontrer-Proposer un accueil adapté

 

Alimentés par nos pratiques, par les échanges que nous avons autour des questions propres au champ gérontologique, plusieurs espaces de débat et de travail ont vu le jour au centre Popincourt.
Le premier concerne l’habitat, et pose la question: «Où vivre vieux?». Les modes de vie changent rapidement, de plus en plus de personnes sont amenées à vivre seules, qu’elles l’aient choisi ou non, et la durée de vie s’allonge. Ces phénomènes ont des conséquences sur la façon de vivre et d’envisager cette période de vie, sur la question de l’habitat au moment du vieillissement : Où vivre vieux ? Quel éventail de cadres de vie pour quelles personnes vieillissantes tout en cherchant à préserver au mieux la singularité d’un mode de vie ? Les innovations foisonnentelles réellement à Paris et proche banlieue ? (En savoir plus sur le groupe habitat)
Ce groupe de travail, d’étude et de recherche s’inscrit dans l’évolution d’une mobilisation
de l’équipe thérapeutique du centre Popincourt et des réflexions échangées avec ses partenaires locaux. D’autres temps d’échange et de réflexion notamment autour de projections de films ou de
documentaires sont organisés régulièrement. Outre les interventions dans des institutions
partenaires (Points émeraude, CLICs), nous soutenons aussi des initiatives locales, comme le groupe initié par les gardiens de notre immeuble à l’usage de ses habitants. Enfin, nous sommes aussi en contact régulier avec des chercheurs ou des journalistes, afin de partager informations et
expérience. (voir notre rubrique évenements)

 

Proposer un accueil adapté


Le centre Popincourt propose des entretiens individuels et des groupes d’expression pluridisciplinaires, offrant un espace où la personne retrouve à son rythme la possibilité de s’exprimer, de créer et de communiquer. L’équipe est donc composée d’un médecin psychiatre, de psychologues et d’assistantes sociales pour les entretiens, mais également d’art-thérapeutes,
comédiens ou animateurs de groupes de parole pour les activités d’expression, de création et de rencontre. L’expérience montre pourtant qu’il est difficile d’intégrer des personnes de plus
de 65 ans à ce dispositif.
Le contexte particulier du grand âge, les contraintes narcissiques et les difficultés propres à chacun face à cette souffrance nous amènent à proposer une offre spécifique. Les visites à domicile, coordonnées par le Point Paris émeraude du XIè arrondissement, permettent au psychologue d’intervenir en soutien de l’action des travailleurs sociaux en proposant un avis, un regard clinique sur la situation, et d’entamer une réflexion conjointe menant à la mise en place d’un accompagnement au plus près des besoins de la personne et de son entourage. Ces visites
peuvent aussi ouvrir vers une prise en charge plus classique au centre ou sur le secteur.
Enfin, les modalités d’accueil des personnes âgées tiennent compte de certaines spécificités,
notamment pour l’orientation vers des consultations ou services spécialisés.

 

Sensibiliser Former Accompagner les aidants

 

Le premier acte de prévention peut se concevoir comme la capacité à repérer les signes de crise, et cela suppose de pouvoir d’abord en parler.
Le plus souvent, l’intention suicidaire est tue, mais pas nécessairement cachée. Poser la
question d’une tentation d’en finir n’a rien d’une évidence, d’autant que l’on s’expose,
en la posant, à une réponse dont on imagine difficilement quoi faire.
Une formation centrée sur l’humain pourra, à défaut de solutions, apporter des réponses,
proposer des alternatives, ne pas laisser le suicidant et son aidant seuls face au désespoir.
Outre les chiffres permettant de faire état d’une réalité, il sera important de revenir sur
certaines idées reçues, sur les représentations que l’on a du suicide avec l’âge, mais
aussi de connaître les facteurs de risques, pouvoir définir la crise suicidaire ou reconnaître
certains signes précurseur.

Il s’agira aussi de pouvoir appréhender l’expérience de l’entourage d’une personne suicidante, et de se faire une idée des actions que l’on peut mettre en oeuvre avant ou après la tentative de suicide, ce qui suppose de se familiariser avec les différentes modalités de prise en charge.
L’expérience nous a amenés à développer divers contenus et thèmes de formation
s’adaptant aux institutions et aux professionnels demandeurs.
Nous proposons aussi de faire vivre concrètement la notion de réseau en aménageant
des temps d’échange et d’intervision, de sensibilisation et d’information sur les problématiques et difficultés du sujet âgé. Le centre peut ainsi mettre à disposition ses ressources documentaires
et humaines pour rompre le vécu d’isolement qu’expérimentent aussi les aidants, notamment par le biais de groupes de parole spécifiques.


Vincent Lapierre, psychologue

 

Association gestionnaire  « Recherche et Rencontres »

Loi 1901 à but non lucratif  membre fondateur de L’ Union Nationale de Centres Recherche et Rencontres,
association reconnue d’utilité Publique.